Le wwoofing, des vacances bio contre de l'huile de coude

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Le wwoofing, des vacances bio contre de l'huile de coude

Message  Admin le Dim 7 Mar 2010 - 10:56

http://www.wwoof.fr/
http://www.wwoofinternational.org/
http://www.wwoof.org/

C'est une petite ferme isolée, perdue parmi de grandes étendues vertes, à une trentaine de kilomètres de Nancy (Meurthe-et-Moselle). A la tête de cette exploitation de deux hectares, un couple d'agriculteurs bio, qui a préféré garder l'anonymat.

Depuis sept ans, ils sont membres du réseau international Wwoof (Worldwide opportunities on organic farms ou Willing workers on organic farms, en français « aides bénévoles dans des fermes biologiques », ndlr), qui leur permet d'accueillir des voyageurs venant de tous les horizons. Contre quelques heures de travail (entre quatre et six par jour), les Wwoofeurs sont nourris et logés. Le but : un échange culturel qui permet de partager des connaissances sur l'agriculture saine, tout en voyageant autrement.

De l'entraide et non une besogne

Véronique, 30 ans, brune pétillante aux yeux bleus, vient d'arriver dans la ferme lorraine. Originaire des Pays de la Loire, cette traductrice en langue des signes s'est offert une année sabbatique :

« J'en ai eu ras-le-bol, j'ai eu envie de me rapprocher de mes idées écolos. »

La jeune femme s'est d'abord arrêtée à Pierry (Marne), où elle a « wwoofé » pour la première fois. « C'était génial. J'ai rencontré des gens très intéressants et appris beaucoup de choses sur le travail à la ferme », s'enthousiasme t-elle.

Puis Véronique a enfourché son vélo pour venir jusqu'ici en Loraine, où elle doit rester quinze jours. Comme tout « wwoofeur », libre à elle de partir quand elle le désire. Lors de sa première matinée, l'agricultrice en herbe prend ses repères, visite les lieux. Rapidement, elle devra prendre part aux tâches quotidiennes : nourrir les bêtes, réparer les clôtures, aller dans les champs, etc. C'est peut-être un premier pas vers une reconversion professionnelle :

« J'attends de voir comment ça se passe, mais pourquoi pas se lancer dans le maraîchage. »

Mais attention, il s'agit d'une entraide, et non d'une besogne. Interdiction de forcer ces touristes atypiques à pratiquer telle ou telle activité. Le wwoofeur est invité à discuter avec son hôte des conditions de séjour, en fonction de ses compétences et de ses capacités physiques.

Mouvement populaire dans quarante pays en réseau

Depuis 2001, l'hôte de Véronique a vu défiler des dizaines de wwoofeurs. Elle peut raconter des anecdotes sur chacun d'entre eux. Dans le lot, beaucoup de coups de cœur et quelques déceptions. Il a même fallu en mettre à la porte. Comme ce « bellâtre californien d'une cinquantaine d'années qui passait son temps à draguer les filles, sortir faire la fête et boire de l'alcool », se souvient l'agricultrice. Aujourd'hui, elle prend garde à sélectionner ses invités, « en fonction du premier contact », par mail ou par téléphone.

L'exploitation de Sylvie fait partie des 350 fermes biologiques membres de l'association de loi 1901 Wwoof France. Chaque pays adhérent a sa propre association, chargée de mettre en lien hôtes et woofeurs, moyennant une cotisation annuelle (de 15 à 25€ pour une personne, suivant les formules). Au total, une quarantaine de pays font partie du réseau.

Ce mouvement populaire ne cesse de se développer. Né dans les années 70 en Angleterre, il doit son origine à Suzanne Coppard, une citadine en quête de campagne. Plus développé dans les pays anglo-saxons (l'Australie compte 10 000 hôtes et 20 000 wwoofeurs selon les données de Wwoof France), le concept est arrivé en France il y a une dizaine d'années. Environ 4 000 wwoofeurs auraient déjà foulé le sol français, qu'ils soient étrangers ou habitants du pays.

Risque d'exploitation

La plupart des personnes qui ont tenté l'expérience n'ont qu'une seule envie : repartir. Sauf lorsque le supposé coup de main se transforme en exploitation, quand certains hôtes profitent d'une main d'œuvre quasi-gratuite. Max, 25 ans, en a fait les frais. Il est parti en Nouvelle-Zélande avec un ami, pour travailler et voir du pays. Sur place, les deux jeunes hommes entendent parler du wwoofing, et débarquent dans une ferme :

« Au début on travaillait dix à douze heures par jour. On ne comptait pas nos heures, l'environnement était superbe, le travail avec les bêtes assez agréable. Puis on s'est rendus compte que l'on avait pas le retour attendu, les propriétaires n'étaient même pas sur place, ils ne nous ont rien transmis. Nous devions monter à cheval, au lieu de ça, nous avons construit un abri. Puis on a pris nos aises, et on ne travaillait que quatre heures par jour. Ensuite, on a fini par partir. »

Pour Max, le wwoofing, c'est fini, même s'il avoue qu'en théorie « le principe est génial ».

Pas de statut légal en France

Les associations wwoof n'ont ni le temps ni les moyens d'aller contrôler chaque ferme, d'où certains débordements. Ils incitent les wwoofeurs à leur faire part des éventuels problèmes, afin de prendre les mesures nécessaires.

Le wwoofing se retrouve confronté à un autre problème. Il n'a pas de statut légal en France. Ce n'est pas considéré comme du bénévolat ni comme du volontariat associatif puisqu'il y a une rémunération en nature. Quant à l'entraide, elle n'est pas reconnue dans le secteur agricole, excepté entre agriculteurs.

Le wwoofing peut-il être considéré comme du travail illégal ? La MSA (Mutualité sociale agricole) annonce que « s'il (le wwoofeur, ndlr) effectue une prestation de travail sous la subordination juridique de l'employeur et moyennant une rémunération (y compris sous formes d'avantages en nature), la personne doit être considérée comme salariée et donc être déclarée à la MSA en tant que telle ».

En attendant une éventuelle proposition de loi, Wwoof France va être obligé de ruser et de reformuler le contenu du site. « Nous n'avons pas d'autres choix », soupire un des responsables de l'association. Cela passe, par exemple, par enlever le type de logement ou de nourriture, habituellement précisé dans le descriptif des hôtes. Le tout est de ne pas expliquer clairement que c'est un échange de services.

Dans d'autres pays, il n'y a pas de loi à proprement parler, mais c'est largement toléré. Comme en Australie, où l'on peut renouveler son « working holiday visa » avec comme motif le wwoofing.

Une nouvelle forme de tourisme ?

Tout comme le couch surfing, le wwoofing est un moyen de voyager à moindre coût et de faciliter les rencontres. Ce tourisme alternatif va-t-il encore se développer ? Jean Viard, directeur de recherches à Sciences-Po Paris, a notamment travaillé sur la campagne et le tourisme :

« C'est une forme de tourisme qui se développe certainement, mais qui reste à la marge. (…) Cela existait déjà en 68, avec la vie en communauté. Simplement, c'est plus structuré aujourd'hui. (…) Cela nous montre une innovation du relationnel, les gens sont en quête de rapport à la nature, de rencontres authentiques avec les gens. »

source www.rue89.com
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Vacances écolo en Australie

Message  Admin le Dim 7 Mar 2010 - 10:58

Combiner voyage et quelques travaux manuels dans des fermes biologiques : pour les jeunes candidats à l’aventure, c’est un bon moyen d’échapper à l’éternelle auberge de jeunesse.

Quelque part en Tasmanie, enfoncée jusqu’aux chevilles dans la boue d’un champ détrempé, je m’efforce de limer les sabots d’une chèvre en chaleur tandis qu’elle tente de me renvoyer sur le continent d’un coup de pied bien senti. Ce n’est que l’une des nombreuses occasions où, au cours de mon wwoofing, je me suis demandée ce que diable j’étais venue faire là. Le concept de wwoofing vient de Willing Workers On Organic Farms [travailleurs motivés dans l’agriculture biologique], un organisme international grâce auquel des voyageurs peuvent échanger leur bras contre le gîte et le couvert dans des exploitations ou des fermes du monde entier. Certains n’y voient qu’un moyen de voyager à bas prix ; d’autres sont là pour apprendre des techniques d’agriculture biologique ou alternative, tandis que beaucoup sautent sur l’occasion pour rencontrer de “vraies” gens et échapper à la ronde sans fin des lits superposés dans les auberges de jeunesse.
Pour moi, c’était une façon de combiner voyage et travaux manuels dans l’espoir d’oublier une histoire d’amour malheureuse. C’est ainsi que je me suis retrouvée, dans le désordre, à tailler la vigne dans l’Etat de Victoria, à extirper du fumier de vieilles cornes de vache dans une ferme de la Nouvelle-Galles du Sud, à carder de la laine pour en faire du feutre en Tasmanie. La quantité de travail à fournir, la convivialité des hôtes, le fait qu’ils soient estampillés bio ou non : tout cela peut varier radicalement d’un endroit à l’autre. En contrepartie de modiques frais d’inscription, les wwoofers reçoivent la liste de toutes les propriétés membres de l’organisation (plus de 1 400 en Australie).
Vous apprendrez vite à la décoder. A moins que les germes de soja et le chant n’occupent une grande place dans votre vie, vous ferez bien, par exemple, d’éviter la communauté Dharmananda ou Oneness Incorporated. En tant que jeune fille délicate de la ville, j’avoue avoir écarté les descriptions du type “authentiques W-C australiens”, “douches dans les buissons” ou “nous n’avons pas l’électricité, pensez à vous munir de torches électriques”. Avant d’être passée experte en lecture entre les lignes, j’ai tout de même réussi à me retrouver coincée dans l’Etat de Victoria avec un couple d’écolos amoureux de musique folk et néanmoins totalement privés de joie de vivre. Dépourvue de chauffage, leur maison crasseuse était glaciale. J’ai passé chez eux deux jours à repiquer sur leur terrain des plants d’eucalyptus que je devais ensuite protéger avec des emballages de lait en carton. Alors que le travail était en lui-même plutôt satisfaisant (et me laissait les mains délicieusement parfumées), la perspective de passer une soirée de plus à boire de la bière chaude et visqueuse brassée maison en compagnie des cousins de mes hôtes m’est apparue au-dessus de mes forces. J’avais prévu de rester une semaine ; j’ai donc comploté pour mon évasion en téléphonant en cachette à des compagnies d’autocars avant de foncer vers le sud, direction Great Ocean Road [considérée comme l’une des plus belles routes côtières du monde].
Ce qui fait la beauté du wwoofing, c’est un engagement totalement bénévole que l’on est libre de rompre à tout moment. Généralement, on appelle sa famille d’accueil pour se mettre d’accord sur la durée du séjour - officiellement deux nuits minimum, mais certaines fermes peuvent exiger un séjour d’au moins une semaine. Cependant, puisqu’il n’y a aucun échange d’argent, il est toujours possible de mettre les voiles (pourvu que les horaires d’autocar le permettent). Les gîtes les plus confortables (comme une maison en bord de mer à Byron Bay, dans le nord de la Nouvelle-Galles du Sud, où les wwoofers bénéficient d’un libre accès à la source thermale et à la piscine en échange de deux heures de travail par jour) affichent complet très rapidement.
Beaucoup de femmes voyageant seules choisissent le wwoofing. Cependant, il n’est pas réservé aux jeunes à budget serré qui cherchent un moyen peu onéreux de découvrir le pays. Les vignerons du Victoria chez qui j’ai séjourné ont un jour vu débarquer le directeur général d’une compagnie d’informatique canadienne dans une Audi flambant neuve, le coffre plein d’alcool, qui recherchait une nouvelle “expérience de vacances”. Cela dit, les hôtes accueillent plus souvent des étudiants sud-coréens désireux d’améliorer leur anglais, bien qu’il soit difficile de trouver dans un manuel scolaire le dialecte utilisé dans ce genre d’exploitation.
Le sérieux de l’engagement biologique des hôtes peut, lui aussi, être sujet à caution. Mes viticulteurs du Victoria étaient assurément plus enclins à savourer le fruit de leur labeur qu’à étudier sérieusement la meilleure façon de se passer de pesticides. En revanche, sur un domaine situé près de Gilgandra, au fin fond de la Nouvelle-Galles du Sud, j’ai séjourné chez un couple de fermiers australiens ordinaires qui avaient adopté la forme la plus extrême d’élevage biologique et biodynamique. Tandis que leurs enfants s’empiffraient de crèmes glacées et de tourtes à la viande surgelées, leurs moutons, eux, étaient tendrement traités aux remèdes homéopathiques et leurs poulets erraient librement, picorant çà et là du grain bio.
Une fois, j’ai passé des heures à extraire du fumier de vieilles cornes de vaches, que l’on enterre à une phase de la lune bien précise et qu’on laisse enfouies des mois durant jusqu’à ce que la mixture devienne très fertile – semble-t-il. Quiconque a vu des poules glousser joyeusement à travers champs avant de devoir nettoyer à la laine d’acier une centaine d’œufs biodynamiques souillés de fiente sait que les œufs bio du supermarché du coin, même un peu plus chers, sont encore vraiment donnés. J’ai aussi découvert que rien ne fait mieux apprécier une bonne douche, une bière fraîche et un repas copieux à la fin de la journée que d’avoir chevauché un quad pour conduire un troupeau, immobilisé des moutons pendant qu’on leur administrait leurs médicaments ou encore découpé du métal à la scie circulaire en plein cagnard. Même si les compétences que j’ai acquises ne devraient m’être que de peu d’utilité à mon retour dans le nord de Londres, j’ai tout de même développé de jolis muscles dont je pouvais m’enorgueillir. Le petit ami indélicat n’occupait plus mon esprit (du moins, plus en permanence), et j’ai fait la connaissance de gens que je n’aurais jamais rencontrés en temps normal, et encore moins fréquentés une semaine entière dans des endroits que je n’aurais jamais non plus découverts seule.

Passer des heures à extraire du fumier de vieilles cornes

Quand j’ai atterri en Tasmanie, Karen, mon hôtesse, est venue me chercher au ferry et m’a conduite à travers une campagne magique, verte et luxuriante, aux allures de Moomin Valley [une bande dessinée finlandaise]. Nous sommes arrivées dans une maison cachée au bout d’une longue piste sinueuse et poussiéreuse, sans aucune autre habitation alentour. C’était comme pénétrer un autre monde et, pendant une semaine, j’ai fait partie de la famille, à m’occuper de leurs deux petites filles, à nourrir les chevreaux au biberon, à désherber leur petit carré de légumes bio et à carder de la laine pour en faire du feutre. Karen et moi passions la matinée dans la remise, dès que les fillettes étaient à l’école, à transformer le feutre en chapeaux et en couvre-bouteilles aux couleurs vives. Le samedi, nous avons emporté les chapeaux au marché de Salamanque, à Hobart, la capitale de l’île. Debout derrière l’étal, en vendant ces chapeaux que j’avais fabriqués moi-même, je me suis sentie étrangement fière de mon travail artisanal, et un léger sentiment de supériorité m’a envahie face aux hordes de touristes qui traînaient sur le marché.
Lorsqu’on voyage (en particulier quand on est une jeune femme), on n’a pas souvent l’occasion de découvrir un pays de l’intérieur si facilement, si rapidement et sans danger. Même si vous n’éprouvez pas le moindre intérêt pour l’élevage ou l’agriculture biologiques, le wwoofing offre une excellente alternative au baroud solitaire. Voyager ainsi, c’est une grande loterie pour aventuriers. C’est vrai que l’on risque d’atterrir dans la Ferme de l’inconfort, mais on peut aussi mieux tomber la fois suivante et se retrouver, comme ça m’est arrivé, assis sous une véranda à admirer des vignes à perte de vue en savourant du vin et un steak au barbecue – et tout cela contre quelques heures de bon vieux labeur un peu rude. Si vous voulez séjourner à peu de frais en immersion totale dans un pays et, tant que vous y êtes, acquérir de nouvelles compétences (plus ou moins utiles), c’est le moyen idéal. Pour oublier vos déboires sentimentaux, par contre, c’est moins efficace. Mon petit ami indélicat et moi-même projetons d’emmener notre bébé en wwoofing dès qu’il sera assez grand.

source www.courrierinternational.com
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Re: Le wwoofing, des vacances bio contre de l'huile de coude

Message  Admin le Jeu 22 Juil 2010 - 6:16

2 reportages intéressants

How do you wwoof: des pays si différents!
http://www.ecoloinfo.com/2010/03/21/how-do-you-wwoof-des-pays-si-differents/

How do you wwoof ? Un choix difficile
http://www.ecoloinfo.com/2009/06/21/how-do-you-wwoof-un-choix-difficile/
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Re: Le wwoofing, des vacances bio contre de l'huile de coude

Message  Admin le Mer 29 Sep 2010 - 22:25

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Re: Le wwoofing, des vacances bio contre de l'huile de coude

Message  Admin le Dim 28 Nov 2010 - 8:14

Introduction to Tacome Pai, an organic farm and home-stay 4km outside of Pai in north Thailand.

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Re: Le wwoofing, des vacances bio contre de l'huile de coude

Message  asiaonly le Dim 28 Nov 2010 - 15:49

Bof...
Les vacances, c'est pas fait pour bosser. Surtout pour des peanuts.
Si le deal est équitable, ca peut être pas mal pour un d'jeun qui vadrouille quelques mois.
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Re: Le wwoofing, des vacances bio contre de l'huile de coude

Message  Béotrice le Mer 1 Déc 2010 - 23:41

asiaonly a écrit:Bof...
Les vacances, c'est pas fait pour bosser. Surtout pour des peanuts.
Si le deal est équitable, ca peut être pas mal pour un d'jeun qui vadrouille quelques mois.

J'adère TO-TA-LE-MENT (pour la partie en rouge, bien sûr).

Jeudi 02 décembre, 9H30 AliceSprings, 27° grand soleil...... Et vous ça va?

Cannot believe Horrible je sort vite vite
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Re: Le wwoofing, des vacances bio contre de l'huile de coude

Message  asiaonly le Jeu 2 Déc 2010 - 1:11

Bof... Ca va-ca viens... Je déteste la période prénatale, et cette année, pas question de bouger avant noël pour cause d'overtaf.
Un espoir de plages blanches pour janvier.?.?.
Pour l'instant dans les Alpes, ca caille à mort et on patauge dans 50 cm de neige... Laughing

Pensez-y et savourez votre condition Very Happy

Au fait, ca va le p'tit bobo ?
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Re: Le wwoofing, des vacances bio contre de l'huile de coude

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