Girls band asiatiques

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Girls band asiatiques

Message  Admin le Jeu 4 Aoû 2011 - 13:35

Blush, venant de 5 pays différents d'Asie (Japon, Thaïlande, Inde, Corée et Chine)

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ces pop stars qui servent les ambitions coréennes

Message  Admin le Jeu 27 Oct 2011 - 5:32

La pop culture sud-coréenne suscite depuis quelques années un engouement phénoménal en Asie et au Moyen-Orient, donnant une autre image du pays à l'étranger. Les entreprises en profitent et percent sur des marchés jugés jusqu'ici inaccessibles.

Il a traversé la foule, la tête basse, entre ses gardes du corps, avant de monter sur une estrade et de brièvement retirer sa casquette pour dévoiler ses cheveux fraîchement rasés. Les cris des 1.200 fans ont redoublé. « Merci pour ces dix ans d'amour », a lancé Rain, des sanglots dans la voix. « Je reviendrai. » Puis il a disparu derrière les palissades du camp militaire d'Uijeongbu, au nord de Séoul, où il va effectuer ses vingt-deux mois de service militaire obligatoire. En pleurs, les groupies coréennes, taïwanaises, chinoises et hong-kongaises ont agité une dernière fois leurs pancartes « Nous t'attendrons. » Un régal pour la centaine de journalistes venus de toute l'Asie pour couvrir, en cette mi-octobre, l'enrôlement de l'« Elvis Presley » sud-coréen, présenté, en début d'année, comme la personnalité la plus influente de la planète dans un sondage commandé par « Time Magazine ». A vingt-neuf ans à peine, l'ancien danseur devenu chanteur, acteur et même entrepreneur, avec des contrats l'associant à Pepsi, Samsung, BMW ou encore Nikon, incarne la phénoménale poussée de « fièvre coréenne » qui a saisi la région et espère bientôt conquérir l'Occident.

Rain -Hip Song, Love Song


Si, en Europe, les groupes Girls Generation, Super Junior ou les acteurs Bae Yong-joon et Song Hye-kyo restent pratiquement inconnus du grand public, ils sont idolâtrés en Chine, au Japon, en Asie du Sud-Est, mais aussi en Ouzbékistan, en Turquie et jusqu'en Iran, où leurs productions sont diffusées depuis le milieu des années 2000. « Tout a commencé avec la retransmission dans d'autres pays asiatiques des séries télévisées "Winter Sonata" et de "Dae Jang-Geum" », se souvient Yong Wook-jun, le doyen de l'école de commerce Solbridge, à Daejeon. Après 2006, ce sont des chanteurs, puis des groupes de pop qui ont vu leur popularité exploser dans la région et détrôné des « charts » nationaux les artistes locaux. « Sur les dix dernières années, nos exportations de biens culturels ont été multipliées par dix », résume Lee Chan-buom, le directeur général du Conseil présidentiel pour la promotion de la nation. Ces ventes de CD, DVD et autres jeux vidéo coréens à l'étranger devraient progresser de 14 % cette année pour atteindre 3,8 milliards de dollars sur l'ensemble de 2011. « Selon nos estimations, Hollywood contrôle 30 % de l'industrie culturelle mondiale et la Corée en détient désormais 5 % », pointe l'ancien diplomate qui voit dans cette « vague coréenne », connue ici sous le nom de « hallyu », une occasion unique de refaçonner l'image de son pays sur la scène internationale et de nourrir une très efficace « soft power ».

Girls Generation


Super Junior


Une nation asiatique « cool »

Entre une Chine communiste toujours querelleuse et un Japon qui peine à se faire pardonner son passé colonial, la Corée du Sud veut s'imposer comme l'autre puissance de la région, mais elle doit d'abord faire oublier les stéréotypes qui brouillent encore son aura dans les imaginaires étrangers et pèsent sur les stratégies marketing de ses entreprises. « Beaucoup de gens ne font toujours pas la différence entre la Corée du Nord et la Corée du Sud ou ne perçoivent le pays que dans ce contexte de guerre froide », constate Jung-sun Park, une enseignante de la California State University. « Cela prend du temps, poursuit-elle, mais la "hallyu" modifie cette image, notamment chez les jeunes générations qui sont moins imprégnées de ces clichés et sont friandes de nouveaux concepts. »
Pour capter ce public, les groupes coréens, qui s'étaient dans un premier temps inspirés des productions musicales japonaises et des séries américaines, ont réussi une synthèse entre les cultures asiatiques et occidentales. « Ce sont des productions hybrides où la Corée apparaît comme une nation asiatique mais sophistiquée et cool », analyse Jung-sook Park, une chercheuse de la Kyung Hee University. Les séries télévisées coréennes les plus populaires à l'étranger respectent ainsi les codes culturels de la région, tout en présentant des acteurs aux traits presque occidentalisés s'habillant à la dernière mode dans les décors d'un Séoul ultramoderne. Les scénarios louent souvent le respect des anciens, de la cellule familiale ou de l'ascension par le travail et le mérite, tout en se construisant autour de drames amoureux universels. Dans les salons, où se regroupe le soir la famille, ils sont vus comme une alternative efficace aux feuilletons américains souvent jugés violents ou licencieux par les aînés plus conservateurs. « Ils correspondent aux valeurs et à la lecture du monde des publics de Pékin ou Téhéran », détaille Jung-sun Park, qui met également en avant la qualité exceptionnelle des productions.
Chaque semaine, SM Entertainment, la plus grande maison de disques de Corée du Sud, organise des auditions pour sélectionner de jeunes talents, parfois âgés d'à peine douze ans, qu'elle va ensuite entraîner, dans des structures isolées, pendant au moins trois ans avant de regrouper les meilleurs au sein de groupes destinés à séduire des publics préidentifiés. Pour mieux pénétrer les marchés japonais, chinois ou taïwanais, l'entreprise a ainsi intégré à ses groupes des « artistes » issus de ces marchés et fait appel à des compositeurs dans ces pays cibles.
Dans l'attente de concerts et de nouvelles saisons des séries télévisées, les fans de Thaïlande, de Chine ou de Philippines s'offrent des voyages en Corée du Sud sur les traces de leurs idoles. Tous les matins à 8 heures, l'agence de voyages Seoul City Tour récupère ces touristes au pied de leurs hôtels pour les emmener sur les lieux de tournage emblématique de « Winter Sonata ». Pour 115.000 wons (75 euros) par personne, les passionnés peuvent ainsi flâner dans « la forêt des chéris » sur l'île Nami, où Junsang et Yoojin, les deux héros du feuilleton, se sont embrassés pour la première fois. « Dans la rue commerçante, en bas de mon bureau, plus personne ne parle coréen », s'amuse Lee Chan-buom qui détaille cette récente explosion du tourisme alimentée par la culture pop. Plus de 8,8 millions d'étrangers ont visité le pays l'an dernier contre seulement 6 millions en 2006. Sur les neuf premiers mois de l'année 2011, la Corée du Sud est même devenue pour la première fois, selon l'ambassade coréenne de Pékin, la première destination des touristes chinois après les territoires de Hong Kong et Macau.

A Tokyo, dans le quartier coréen de Shin-Okubo, des adolescentes et des femmes au foyer font chaque jour la queue devant le Prince Café pour être servies par de beaux serveurs d'origine coréenne, sélectionnés pour leur ressemblance avec les vedettes d'une série du même nom. Les plus passionnées se sont lancées dans les cours de coréen. Le nombre de candidats étrangers au Topik, un test de coréen de référence, a bondi de 2.692 en 1997 à 189.261 en 2009, et le nombre d'étudiants étrangers dans la péninsule a progressé en moyenne de 27 % par an depuis 2001, soulignait récemment une étude de l'Institut de recherche de Hyundai. « Tout cela crée un cercle vertueux, diffuse une attitude positive chez les consommateurs », se réjouit Jun-kyu Park de la Kotra, l'agence de promotion de l'investissement en Corée. « C'est un véhicule essentiel à l'étranger pour les sociétés domestiques qui doivent de toute façon compenser l'étroitesse de notre marché local », insiste-t-il.
Feuilletons télé et cosmétiques

Les fabricants de cosmétiques ont été les premiers à surfer sur cette « vague » culturelle en proposant, à l'étranger, parallèlement à la sortie des feuilletons des campagnes marketing portées par les héroïnes des séries, au teint parfait et au nez refait. Au début des années 2000, le géant LG a ainsi sponsorisé sur les télévisions d'Etat vietnamiennes la diffusion de productions coréennes tolérées par le Parti communiste et lancé au même moment ses crèmes hydratantes et ses produits de maquillage De Bon. Le marché local en a été bouleversé. Depuis, il a étendu sa stratégie à l'ensemble de sa gamme pour pénétrer certains pays réputés fermés.
Au Japon, où les consommateurs favorisent traditionnellement les marques domestiques, LG orchestre depuis l'an dernier son grand retour dans l'électronique grand public, dont il s'était un temps éloigné. De passage à Tokyo, à la mi-juin, Byun Kyung-hoon, le vice-président du conglomérat, se donnait pour objectif de conquérir, d'ici à 2016, 5 % du marché japonais des écrans plats. D'ici à la fin de 2011, la percée doit être tout aussi forte sur le marché nippon des téléphones portables, dont les étrangers ont pendant longtemps été absents. Conforté par l'explosion des ventes de l'iPhone d'Apple, LG espère écouler 2 millions de mobiles sur l'année et surtout imposer son Optimus Bright parmi les « smartphones » les plus populaires. Pour ne pas manquer son lancement en juin dernier, l'entreprise avait recruté Kara, l'un des « girls bands » coréens les plus populaires dans l'Archipel. Vestes d'uniformes moulantes sur minishorts blancs, les jeunes femmes ont chanté pour l'occasion, à Tokyo, leur nouveau morceau « Go Go Summer Bright ».
Porté par le même engouement, Samsung a vu son Galaxy SII battre des records de vente chez l'opérateur NTT DoCoMo lors de sa sortie au début de l'été. « Nous n'avons pas eu de campagne spécifique avec des artistes coréens, mais il est évident que la "hallyu" contribue au développement de notre image de marque sur certains marchés », explique Ki-Yung Nam, l'un des porte-parole de Samsung.
A Séoul, la presse recense chaque matin ces improbables statistiques venues du monde entier. Un tiers des voitures circulant sur les routes iraniennes sont désormais des Kia Pride. Au Liban, ou le « boys band » sud coréen Gorilla Crew vient d'enchaîner les concerts, Kia est aussi le plus gros vendeur d'automobiles devant Nissan et Hyundai, la maison mère de Kia. Tirées notamment par les cosmétiques et le textile, les exportations coréennes vers les Philippines ont bondi de 211 % l'an dernier. « Nous sommes dans une conjonction exceptionnelle, mais il va falloir dépasser cette influence de la culture pop et montrer que le pays a d'autres choses à offrir », prévient le doyen Yong Wook-jun. « Certaines entreprises, qui ont usé de la "hallyu", veulent maintenant casser leur dépendance à cette mode pour faire valoir la qualité intrinsèque de leurs produits », note Hyo-jin Moon de la Kofice, la Fondation coréenne pour les échanges culturels. Car toutes les vagues finissent par retomber.

Yann Rousseau, , Les Echos, envoyé spécial à Seoul

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/enquete/0201710161386-ces-pop-stars-qui-servent-les-ambitions-coreennes-239329.php



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Re: Girls band asiatiques

Message  Admin le Ven 25 Nov 2011 - 1:39



This song was written by the girls to celebrate the huge Thingyan and Thatingyut festivals in Myanmar. These festivals celebrate firstly water, to bring in the monsoon season and secondly light, to signal an end to the rains. These festival times are the pressure relief valve for expression that must be swallowed for the rest of the year. I love the way Myanmar people respect their traditions and rites of passage. At the same time they do know how to party!
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Re: Girls band asiatiques

Message  Admin le Jeu 1 Déc 2011 - 11:33



Secret (coréen : 시크릿) est un groupe sud-coréen de quatre filles formé en 2009. Ce groupe est constitué de Jeon Hyo Sung, Jung Hana, Song Ji Eun, et Han Sun Hwa. Le groupe est sous TS entrainement et a sorti son premier single « I want you back » en 2009. En 2010 elles ont sorti 2 mini albums intitulés Secret Time et Madonna. En 2011 elles ont sorti 3 autres singles nommés « Shy Boy« , « Starlight, Moonlight » et « Love is Move ». Ji Eun, la leader vocale, a aussi sorti un solo « Going Crazy » en collaboration avec le rappeur Bang Yong Guk.
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Re: Girls band asiatiques

Message  Admin le Dim 25 Déc 2011 - 10:36

RaNia signifie : RegenerAtion Networked Idol of Asia

RaNia est un groupe de 8 jeunes filles provenant de toute l'Asie (chinoises, coréennes, thaïlandaises) qui a débuté en 2011 en Corée, ainsi qu'en Amérique, bien que leur début était annoncépourSeptembre2010.Comme tout girl band de K-pop il est prévu qu'elles soient douées en chant et en danse. Elles seront lancées en Corée puis en Chine et ensuite en Thaïlande tout en passant pas les États-Unis.

Les States leur ouvre donc ses portes grâce au film Hollywoodien Hype Nation, qui a pour thème la danse. Au début, le producteur Teddy Riley recherchait une chanteuse populaire de Corée pour obtenir le rôle principal de son prochain film, finalement pour cause de refus de la part de tous les labels coréens le producteur décide de miser sur ces 8 jeunes filles rencontrées auparavant.
Au mois de juin 2010 il leur trouve donc un nom : RaNia. Puis, il s'engage à les lancer (principalement aux Etats-Unis) ; les RaNia sont donc en passe de rejoindre le label musical Interscope Records.
Nous pourrons apercevoir toutes les membres des RaNia dans le film Hype Nation puisqu'elles y feront toutes des apparitions hormis T-ae qui occupera un personnage récurent qui était tant convoité par les stars féminines coréennes qui ont dût se désister. Autant donc dire qu'elles mettent toutes les chances de leur coté.

Le groupe à beaucoup d'avantages notamment être polyglotte puisque les filles parlent 5 langues qui sont : l'anglais, le japonais, le coréen, le chinois et le thaïlandais ce qui leur ouvre déjà bien des portes vers l'international comme il est prévu.
On a déjà pu les apercevoir grâce à leur participation pour des publicités en Thaïlande et en Chine.



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Un girls band fait fureur en Birmanie

Message  Admin le Lun 9 Jan 2012 - 11:40



Un groupe de girls band fait sensation alors que ce pays d'Asie du Sud-Est vit sous la coupe d'une dictature militaire.


Elle ne sont certainement pas aussi crédibles et autant respectables que l'opposante Aung San Suu Kyi assignée à résidence durant des années par la junte militaire. Mais il n'empêche que groupe de jeunes filles, intitulé Me N Ma Girls, apporte un peu de fraîcheur en Birmanie, qui subit le joug d'une sombre dictature. Déhanchés aguicheurs, tenues sexy, pas évident pour ces lolitas d'affirmer leur style dans un pays avare de libertés. Leurs paroles sont assez édulcorées et racontent le quotidien sentimental d'adolescentes. Mais leur look et leur comportement occidentalisés font vaciller certaines traditions. Dans The New York Times, elles racontent d'ailleurs leurs difficultés malgré le succès qu'elles rencontrent.

Pour éviter d'être apostrophées dans la rue, voire pire, les filles arrivent souvent à leurs répétitions en costumes traditionnels avant d'enfiler short en jean et débardeur. En plus de la censure engendrée par le régime, elles doivent aussi tenir compte des directives de leurs parents. "On doit être toutes être rentrées à nos maisons dès 22 heures" raconte l'une des membres du groupe. "La famille et nos petits amis n'apprécient pas trop notre vie artistique" ajoute-t-elle.

Me N Ma Girls est un phénomène nouveau dans ce pays dont la scène musicale est essentiellement dominée par des hommes. De quoi secouer certaines têtes peu habituées en Birmanie à voir des jeunes filles dans une telle situation. Le groupe a sorti son premier album en décembre et a fait quelques concerts à Rangoon ces dernières semaines. La bande est une création de Nicole May, une danseuse australienne installée en Birmanie depuis trois ans et qui a sélectionné cinq jeunes filles à partir de 120 candidates ayant répondu à une annonce à la radio et dans les journaux.

Source http://www.gentside.com/insolite/un-girls-band-fait-fureur-en-birmanie_art33367.html



MySpace ----> http://www.myspace.com/me-n-ma-girls

FB ----> https://www.facebook.com/pages/Me-N-Ma-Girls/226606457350066



Sujet sur le site du New-York Times ----> http://www.nytimes.com/2012/01/05/world/asia/in-myanmar-girl-band-embraces-western-culture-on-burmese-terms.html?_r=2&ref=todayspaper waï


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Re: Girls band asiatiques

Message  Admin le Mar 29 Jan 2013 - 7:48



La «K-Pop», la pop coréenne déferle sur le monde. A Paris, à Londres, à Bruxelles, à Tokyo et à New York des millions d'adolescents s'enflamment pour cette musique venue de Séoul. Mais ce succès ne doit rien au hasard : cette déferlante coréenne est en effet une priorité du gouvernement sud-coréen. Le département K-Pop du ministère de la culture investit des millions d'euros dans ces artistes, pour exporter la culture coréenne au reste du monde.


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