"Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

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Le chef de la junte lance un avertissement pour les élections

Message  Admin le Mar 5 Jan 2010 - 6:18

Le chef de la junte birmane a appelé hier le peuple à faire le "bon choix" lors des élections nationales qui se tiendront cette année, dans son message marquant le 62ème anniversaire de l'indépendance du pays. Le général Than Shwe a expliqué que sa feuille de route en sept étapes devant mener à la démocratie était le "seul processus de transition (possible)", lors de son message annuel qui a été lu par un autre général dans la capitale administrative de Naypyidaw. "Les plans sont en cours pour organiser les élections cette année. A cet égard, le peuple entier doit faire les bons choix", expliquait le message. La date des élections n'a néanmoins toujours pas été annoncée. Elles seront une première depuis 1990, lorsque la junte birmane avait refusé de reconnaître la victoire écrasante de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), dirigée par la leader d'opposition Aung San Suu Kyi. Selon les critiques, ces élections sont un moyen détourné d'asseoir la position des généraux dans le pays, d'autant que Aung San Suu Kyi a récemment vu sa peine de détention à domicile étendue au-delà de 2010. Par ailleurs, comme chaque année, Than Swhe a exhorté les birmans à "rester constamment vigilant au danger posé par les néo-colonialistes", généralement une référence aux Etats-Unis. Le gouvernement américain a récemment rouvert le dialogue avec la junte après plusieurs années de silence, et a renouvelé mercredi son offre d'une meilleure relation entre les deux pays, à condition que la Birmanie fasse des progrès dans la démocratie. La junte birmane est au pouvoir depuis 1962.

source http://www.lepetitjournal.com/content/view/51559/2430/
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Une journaliste condamnée à 20 ans de prison

Message  thanaka le Mer 6 Jan 2010 - 7:41

Un tribunal en Birmanie a condamné à 20 ans de prison une journaliste vidéo qui travaillait avec une télévision à l'étranger, ont affirmé aujourd'hui des organisations de défense des journalistes, nouvelle preuve de la constante répression des dissidents par le régime militaire.

Hla Hla Win, 25 ans, journaliste indépendante birmane, avait été arrêtée en septembre après s'être rendue dans un monastère bouddhiste à Pakokku (nord), ont indiqué Reporters sans frontières (RSF) et l'Association des médias birmans (BMA).
Un tribunal de Pakokku l'a condamnée le 31 décembre à 20 ans de réclusion, et une femme qui l'accompagnait à 26 ans. L'information n'a pas été confirmée de source officielle.

"Nous sommes outrés par la condamnation de cette jeune femme", ont indiqué les deux organisations dans un communiqué, précisant que la journaliste travaillait pour la télévision "Democratic Voice of Burma", basée en Norvège.

source AFP
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Pénurie de médecins dans les prisons

Message  Admin le Mer 6 Jan 2010 - 11:59

Au Myanmar, il n’y a qu’un médecin pour 7 314 détenus, note le magazine Irrawaddy. Au total, on compte 34 docteurs, 19 auxiliaires médicaux et 22 infirmières pour 248 664 prisonniers répartis dans les 42 prisons et 109 camps de travail du pays. “Evidemment, dans ces conditions, tous les prisonniers ne sont pas soignés et les docteurs ne peuvent traiter que des troubles mineurs”, observe un médecin de Rangoon. Selon un ancien prisonnier politique, la plupart des détenus ont recours à des remèdes traditionnels qui leur sont donnés par des membres de leur famille lors de visites.

source http://www.courrierinternational.com/breve/2009/12/31/penurie-de-medecins-dans-les-prisons

article plus détaillé en anglais http://www.irrawaddy.org/highlight.php?art_id=17493
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La Cour suprême birmane examine un recours d'Aung San Suu Kyi

Message  Marco le Lun 18 Jan 2010 - 7:59

La Cour suprême birmane a commencé lundi à examiner la requête des avocats d'Aung San Suu Kyi qui contestent sa condamnation à 18 mois supplémentaires d'assignation à résidence. Une décision est attendue dans la semaine.

Les avocats de la prix Nobel de la paix ont saisi la haute juridiction en novembre dernier après la confirmation de sa peine par un tribunal birman. L'opposante, qui a déjà passé en détention 14 des 20 dernières années, avait été condamnée le 11 août pour avoir hébergé pendant deux jours, en mai, un ressortissant américain arrivé chez elle à la nage. Elle habite sur la rive d'un lac à Rangoon.

Les avocats vont faire valoir que cette prolongation s'appuie sur une disposition de la Constitution de 1974 qui n'est plus en vigueur et qu'elle n'a par conséquent aucune validité. L'opposante n'a pas été autorisée à assister à l'audience. La Cour suprême birmane a également accepté d'examiner l'appel formé par deux anciennes camarades d'Aung San Suu Kyi, également assignées à résidence pour 18 mois. La prolongation de son assignation à résidence l'exclut de facto des élections prévues cette année, les premières depuis deux décennies en Birmanie

Source AFP
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Aung San Suu Kyi sera libérée en novembre, selon un ministre

Message  Admin le Lun 25 Jan 2010 - 7:19

RANGOUN - La militante politique Aung San Suu Kyi sera libérée en novembre, a déclaré le ministre birman de l'Intérieur selon des témoins, une échéance qui l'exclurait sans doute des élections prévues cette année.

La première opposante à la junte militaire birmane est assignée à résidence chez elle depuis de nombreuses années.
Le général Maung Oo, ministre de l'Intérieur, a tenu ces propos lors d'une réunion le 21 janvier à Kyaukopadaung, une ville située à quelque 560 km au nord de l'ancienne capitale Rangoun, selon trois participants qui ont requis l'anonymat.
Il n'a pas été possible de vérifier l'information de source indépendante.

Aung San Suu Kyi pourrait être ainsi libérée un mois après les élections parlementaires que la junte compte organiser en octobre, selon la plupart des observateurs.

La lauréate du prix Nobel de la paix a passé 14 des 20 dernières années en détention. Son assignation à résidence a été prolongée de 18 mois en août parce qu'un ressortissant américain s'était introduit chez elle, où il n'était pas invité.
Cette nouvelle condamnation, intervenue alors que l'assignation à résidence de la militante de 64 ans touchait à sa fin, avait entretenu le scepticisme quant aux intentions de la junte en vue des élections. L'incident remontait à mai 2009, également avant la fin d'une période d'assignation.

ÉCONOMIE DE MARCHE
Les élections que la junte compterait organiser en octobre seraient les premières depuis celles de 1990 qui avaient abouti à une écrasante victoire de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) de Suu Kyi. Les militaires avaient refusé de reconnaître les résultats.
Selon les témoins, le général Maung Oo a déclaré devant des responsables que le vice-président de la LND, Tin Oo, serait libéré le 13 février. Ancien ministre de la Défense, général retraité, Tin Oo, 82 ans, est détenu depuis plus de dix ans.

La junte souhaite en outre s'orienter vers une économie de marché ouverte sur l'extérieur après avoir organisé des élections "libres et équitables", a ajouté Maung Oo.

Pour la LND, il est crucial que Tin Oo et Aung San Suu Kyi soient libérés avant les élections. "Le plus important, c'est qu'ils doivent être libérés à temps pour oeuvrer à la réconciliation nationale", a dit un responsable, Khin Maung Swe.
La junte n'a pas encore fixé officiellement de date pour les élections, dont elle a promis aux Etats-Unis et à ses voisins asiatiques qu'elles seraient libres, équitables et ouvertes.

La LND ne s'est pas prononcée sur sa participation à ce scrutin. Les généraux le présentent comme un pas vers une démocratie multipartite là où l'opposition ne voit qu'un simulacre devant leur permettre de garder le pouvoir.

Plusieurs pays dont les Etats-Unis tentent d'inciter la Birmanie à faire sa transition démocratique et envisagent de revoir leur politique à son encontre, après des années de sanctions et d'embargos.

source www.lexpress.fr
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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  F C Ganesha le Lun 25 Jan 2010 - 8:30

Si les USA s'en mèlent, on est rassurés ! geek
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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  Invité le Lun 25 Jan 2010 - 8:51

F C Ganesha a écrit:Si les USA s'en mèlent, on est rassurés ! geek
Surtout si on s'appelle TOTAL

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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  Sam_Sallung le Lun 25 Jan 2010 - 13:28

MengWan a écrit:
F C Ganesha a écrit:Si les USA s'en mèlent, on est rassurés ! geek
Surtout si on s'appelle TOTAL

TOTAL est une societe americaine..C'est nouveau, ca vient de sortir.....sur www.asie-forum-voyage.com
On apprend des choses tous les jours;
j'ai drolement bien fait de m'inscrire sur ce forum. Mengwan

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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  Admin le Mer 27 Jan 2010 - 6:54

Les Etats-Unis ont réclamé hier la libération immédiate d'Aung San Suu Kyi, à la suite de rumeurs selon lesquelles l'opposante birmane pourrait voir son assignation à résidence prendre fin en novembre.

Le porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley, a jugé "malheureuse" l'idée selon laquelle l'opposante pourrait n'être relâchée qu'en novembre, "comme par hasard après les élections" prévues par la junte birmane à une date encore indéterminée. "Nous continuerons à réclamer sa libération au gouvernement birman", a ajouté le porte-parole.

Selon des médias et des témoins, le ministre birman de l'Intérieur, Maung Oo, a dit à l'occasion d'une réunion jeudi dernier de responsables locaux, que la libération d'Aung San Suu Kyi interviendrait en novembre. Le parti d'Aung San Suu Kyi s'est déclaré lundi dans l'incapacité de confirmer ces informations. "Nous en avons aussi entendu parler. Mais il est difficile de le confirmer", a réagi l'un des porte-parole du parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND).

source AFP
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Suu Kyi juge "injuste" une libération en novembre

Message  thanaka le Jeu 28 Jan 2010 - 18:32

RANGOUN - L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a jugé "injuste" l'information selon laquelle elle pourrait être libérée en novembre prochain, alors que la cour suprême doit trancher prochainement sur son cas, a indiqué jeudi un de ses avocats.

Selon des médias et des témoins, le ministre birman de l'Intérieur Maung Oo avait indiqué jeudi dernier que la libération de la dissidente pourrait intervenir en novembre. Ces propos n'ont pas été confirmés officiellement.

Mme Suu Kyi "a dit que les commentaires du ministre de l'Intérieur étaient totalement injustes. Elle a dit que le dossier (judiciaire) n'avait pas encore été à son terme", a indiqué à l'AFP Nyan Win, avocat et porte-parole de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti de Mme Suu Kyi.

La cour suprême doit se prononcer le mois prochain sur un recours déposé par la "Dame de Rangoun" contre sa condamnation en août à 18 mois supplémentaires d'assignation à résidence.

Cette sanction, déjà confirmée en appel, l'exclut de facto des élections promises par la junte cette année, dont la date n'a pas encore été annoncée. L'opposante a passé plus de 14 des 20 dernières années privée de liberté.

Aung San Suu Kyi "a dit que la cour avait le droit de prendre une décision. Une telle déclaration est une offense à la cour", a insisté l'avocat, ajoutant qu'elle avait aussi qualifié ces propos "d'illégaux".

La LND était restée prudente après ses déclarations rapportées d'une réunion dans le centre du pays, en soulignant qu'une libération en novembre la forcerait à aller au bout de sa peine actuelle et n'avait donc "absolument rien d'étrange".

La junte aurait dû se prononcer fin mai 2009 sur la fin de l'assignation à résidence de la lauréate du prix Nobel de la Paix 1991.

Mais elle l'avait de nouveau emprisonnée mi-mai puis condamnée à trois ans de réclusion et de travaux forcés, pour avoir brièvement hébergé un Américain qui avait réussi à nager jusqu'à son domicile, situé sur les rives d'un lac. La sanction avait immédiatement été commuée en assignation à résidence.

Les Etats-Unis ont de nouveau réclamé mardi sa libération immédiate. Le porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley, a jugé "malheureuse" l'idée selon laquelle Mme Suu Kyi pourrait n'être relâchée qu'en novembre, "comme par hasard après les élections".

S'il a lieu, le scrutin promis cette année sera le premier depuis celui de 1990, que la LND avait remporté sans jamais être autorisée à exercer le pouvoir.

source AFP
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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  Marco le Ven 29 Jan 2010 - 10:51

Aung San Suu Kyi accuse la junte d'influencer la justice birmane

En annonçant la libération pour novembre prochain d'Aung San Suu Kyi, le gouvernement de la junte militaire fait fi de l'appel interjeté par la militante politique, déclare l'un des avocats du prix Nobel de la paix.

Le général Maung Oo, ministre birman de l'Intérieur, a annoncé le 21 janvier que l'assignation à résidence d'Aung San Suu Kyi serait levée en novembre, une échéance qui l'exclurait sans doute des élections prévues cette année.
La dirigeante de l'opposition estime que le ministre n'aurait pas dû faire une telle déclaration alors que la Cour suprême examine le recours qu'elle a déposé, a dit Me Nyan Win à Reuters.

Elle a le sentiment que cette déclaration équivaut à une tentative d'influencer le processus judiciaire et la décision de la Cour", a ajouté l'avocat.
La première opposante à la junte militaire birmane est assignée à résidence chez elle depuis de nombreuses années.
Le général Maung Oo a tenu ces propos lors d'une réunion à Kyaukopadaung, une ville située à 560 km au nord de l'ancienne capitale Rangoun, selon trois participants qui ont requis l'anonymat.
Aung San Suu Kyi pourrait être ainsi libérée un mois après les élections parlementaires que la junte compte organiser en octobre, selon la plupart des observateurs.
La lauréate du prix Nobel de la paix a passé 14 des 20 dernières années en détention. Son assignation à résidence a été prolongée de 18 mois en août parce qu'un ressortissant américain s'était introduit chez elle, où il n'était pas invité.
Cette nouvelle condamnation, intervenue alors que l'assignation à résidence de la militante de 64 ans touchait à sa fin, avait entretenu le scepticisme quant aux intentions de la junte en vue des élections. L'incident remontait à mai 2009, également avant la fin d'une période d'assignation.
Les élections seraient les premières depuis celles de 1990 qui avaient abouti à une écrasante victoire de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) de Suu Kyi. Les militaires avaient refusé de reconnaître les résultats.

Aung Hla Tun, version française Pascal Liétout
Source Reuters
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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  Mustang le Ven 29 Jan 2010 - 11:42

Villepin deviendrait-il la Aung San Suu Kyi de Sarkozy ?

Vi je sais, ce n'est pas bien, mais pas pu m'en empêcher
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Suu Kyi libérée pour le scrutin?

Message  thanaka le Mar 2 Fév 2010 - 18:27

L'opposante Aung San Suu Kyi pourrait être libérée au moment des élections birmanes qui devraient avoir lieu au deuxième semestre 2010, a estimé aujourd'hui le ministre des Affaires étrangères thaïlandais Kasit Piromya.

Interrogé sur une date de libération possible de la dissidente birmane maintenue en résidence surveillée, le ministre a expliqué à des journalistes à Genève: "Quel est mon sentiment? Peut-être au moment de l'annonce (officielle des élections) ou au moment même des élections. "Peut-être un jour avant ou après" l'une de ces deux dates, a-t-il poursuivi.

Le chef de la diplomatie thaïlandaise a par ailleurs estimé que "les élections auront très probablement lieu dans la seconde moitié de l'année". Lors de rencontres de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean), le premier ministre birman "nous a donné l'assurance que des élections seraient organisées cette année" et qu'il y aura un "nouveau gouvernement" à leur issue, a-t-il ajouté.

Pas de date pour les élections

Les autorités birmanes n'ont jusqu'à présent pas donné de date officielle pour des élections, qui seraient les premières depuis celles remportées en 1990 par la Ligue nationale pour la démocratie (LND) de Aung Suu Kyi qui n'a jamais été autorisée à exercer le pouvoir.

Selon des médias et des témoins, le ministre birman de l'Intérieur Maung Oo a indiqué la semaine dernière que la libération de l'oppsoante pourrait intervenir en novembre. Ces propos n'ont pas été confirmés officiellement. L'opposante birmane, qui a passé plus de 14 des 20 dernières années privée de liberté, a estimé ces commentaires "totalement injustes" dans la mesure où le dossier judiciaire "n'avait pas encore été à son terme", selon son avocat et porte-parole.

La cour suprême doit se prononcer le mois prochain sur un recours déposé par la "Dame de Rangoun" contre sa condamnation en août à 18 mois supplémentaires d'assignation à résidence. Cette sanction, déjà confirmée en appel, l'exclut de facto des élections promises par la junte.

source AFP
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le numéro 2 du parti de Suu Kyi libérable la semaine prochaine

Message  Admin le Jeu 4 Fév 2010 - 7:24

RANGOUN, 4 fév 2010 (AFP) - Le numéro 2 de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), parti de l’opposante birmane Aung San Suu Kyi, est en principe libérable la semaine prochaine et est prêt à reprendre ses activités politiques, a indiqué jeudi à l’AFP un porte-parole du parti.

Tin Oo, 83 ans, un général à la retraite qui avait été arrêté en mai 2003 en même temps que la dissidente, est libérable le 13 février. "Nous attendons et nous regardons ce qui se passe. Ils doivent le libérer car l’ordre de détention prend fin la semaine prochaine", a indiqué à l’AFP Nyan Win, qui est aussi l’avocat de Mme Suu Kyi. "Il reviendra certainement à son bureau", a-t-il ajouté. Tin Oo, vice-président de la LND, avait été arrêté avec Mme Suu Kyi en mai 2003 lorsque leur convoi avait été attaqué par des miliciens pro-junte dans le nord du pays. Après plusieurs mois de détention à la prison de Kale, dans la division de Sagaing (centre), il avait été assigné à résidence sans procès en vertu d’une loi de répression de la subversion politique. "Il est en bonne santé. Mais il a subi une opération chirurgicale à un oeil il y a cinq jours. Nous ne savons pas s’il est sorti de la clinique", a ajouté Nyan Win. La cour suprême doit se prononcer en principe ce mois-ci sur un recours déposé par la "Dame de Rangoun" contre sa condamnation en août à 18 mois supplémentaires d’assignation à résidence. Mais un ministre a récemment indiqué qu’elle pourrait être libérée en novembre, soit à la date à laquelle s’achève sa condamnation actuelle. La junte a promis des élections en 2010, les premières depuis celles remportées en 1990 par la LND et dont les résultats n’ont pas été reconnus par le pouvoir militaire. La date du scrutin est encore inconnue.
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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  Admin le Dim 7 Fév 2010 - 6:55

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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  Marco le Lun 15 Fév 2010 - 1:15

BIRMANIE - Le numéro 2 du parti d' Aung San Suu Kyi libéré samedi .

Le numéro 2 de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, a été libéré samedi, près de sept ans après son arrestation, alors que la junte prépare des élections. "Elles [les autorités birmanes] m'ont dit de ne pas engager des actions susceptibles de perturber la construction de l'État. Mais je poursuivrai mes fonctions de vice-président du parti. Je continuerai à œuvrer à la démocratie", a déclaré l'homme peu après sa libération. Tin Oo, un général à la retraite âgé de 83 ans, avait été arrêté en mai 2003 en même temps que la dissidente, après l'attaque de leur convoi par des miliciens pro-junte dans le nord du pays. Il a passé les sept dernières années en prison puis en assignation à résidence. Par ailleurs, la junte a promis cette année des élections, les premières depuis celles remportées en 1990 par la LND et dont les résultats n'ont pas été reconnus par le pouvoir militaire. Vendredi, lors des célébrations annuelles du "Jour de l'Union", le généralissime Than Shwe, numéro un birman, a confirmé l'échéance qui s'inscrit dans la "feuille de route vers la démocratie" lancée en 2003. Néanmoins, la constitution de 2008 réserve d'office un quart des sièges des parlements nationaux et locaux aux militaires. La cour suprême doit aussi se prononcer ce mois-ci sur un recours déposé par Aung San Suu Kyi contre sa condamnation en août dernier à 18 mois supplémentaires d'assignation à résidence. Mais un ministre a récemment indiqué qu'elle pourrait être libérée en novembre.

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la cour suprême confirme la détention d'Aung San Suu Kyi

Message  Admin le Ven 26 Fév 2010 - 6:54

La Birmanie a continué d'ignorer vendredi les appels de la communauté internationale pour la libération de l'opposante Aung San Suu Kyi, en confirmant sa condamnation à 18 mois d'assignation à résidence alors que se profilent les premières élections dans le pays depuis 20 ans.
La cour suprême a rejeté le recours de ses avocats, qui soulevaient notamment des arguments constitutionnels et peuvent encore poursuivre la procédure avec un appel au président de la plus haute institution judiciaire.

"Nous ignorons pourquoi le recours a été rejeté", a commenté Nyan Win, un des conseils de l'opposante et porte-parole de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). Potentiellement, la procédure peut encore durer plusieurs mois.
La lauréate du prix Nobel de la paix, 64 ans, avait été condamnée en août 2009 à trois ans de réclusion et de travaux forcés pour avoir brièvement hébergé un Américain qui avait réussi à nager jusqu'à son domicile, situé sur les rives d'un lac.
La sanction avait été immédiatement commuée en une prolongation de la résidence surveillée à laquelle elle est astreinte sans discontinuer depuis 2003. Une cour d'appel a confirmé la sentence en octobre.
Cette nouvelle décision ne manquera pas de susciter une vague de protestations de la communauté internationale, qui demande des gages d'ouverture avant les élections promises dans les prochains mois et réclame la libération de Mme Suu Kyi, privée de liberté pendant plus de 14 des 20 dernières années.
"Ce n'est pas une surprise", a reconnu l'ambassadeur de France à Rangoun, Jean-Pierre Lafosse, présent à la cour. "Elle devrait être libérée immédiatement, c'est l'une des conditions pour une véritable réconciliation nationale".
Deux femmes qui vivent avec la dissidente ont elles aussi vu leur condamnation confirmée vendredi.
Le verdict est d'autant moins surprenant que le ministre de l'Intérieur Maung Oo avait récemment fait état d'une possible libération de l'opposante en novembre, soit au terme de sa peine actuelle. Il confirme en tout cas que le généralissime Than Shwe, homme fort de la junte, n'a pas voulu prendre le risque de libérer quelques mois avant les élections une militante qu'il sait infatigable et indomptable.
"Than Shwe avait déjà décidé du verdict et aucun juge n'aura le courage de le modifier", a regretté Aung Din, directeur exécutif de l'organisation US Campaign for Burma, basée aux Etats-Unis. "Le système judiciaire en Birmanie n'est qu'un élément du mécanisme d'oppression du régime".
La junte multiplie les signes contradictoires depuis six mois. En dépit de sa condamnation, Mme Suu Kyi a repris un début d'activité politique en s'entretenant avec l'officier de liaison de la junte et des diplomates étrangers, et en obtenant l'autorisation de rendre visite aux cadres de la LND.
Simultanément, plusieurs dissidents écopaient de lourdes peines, pendant que le numéro 2 de la LND Tin Oo, arrêté avec Suu Kyi en 2003, était libéré. La semaine dernière, un envoyé spécial de l'ONU en visite en Birmanie n'a pas été autorisé à la voir.
Washington, qui a entamé l'an passé un dialogue politique avec les militaires après plus de dix ans de silence, a plusieurs fois déploré l'absence de résultat de sa politique d'ouverture.
Mme Suu Kyi a pour l'instant refusé de se prononcer sur la participation ou non de sa formation aux élections, dont les dates sont inconnues, et que la communauté internationale craint qu'elles ne soient qu'un simulacre visant à légitimer le maintien des militaires au pouvoir.

source AFP
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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  Admin le Ven 26 Fév 2010 - 10:11

les élections voulues par les généraux mettent en péril l'avenir du pays, par Frédéric Debomy

En libérant Tin Oo, vice-président de la Ligue Nationale pour la Démocratie de Madame Aung San Suu Kyi, le régime militaire birman a une nouvelle fois cherché à contenter une communauté internationale toujours tentée de reconnaître les gestes de bonne volonté d'un régime qui compte pourtant parmi les plus brutaux de la planète. La levée de l'assignation à résidence du militant de 83 ans, en détention depuis 2003 pour subversion politique, ne peut être qu'une bonne nouvelle. Mais si le numéro 2 du principal parti d'opposition est désormais libre, Aung San Suu Kyi ne connaîtra pas le même sort. La "dame de Rangoun", lauréate du prix Nobel de la paix 1991, ne semble pas devoir être libérée avant l'organisation par les généraux des élections législatives promises pour cette année (et qui selon certaines sources pourraient se tenir en octobre). La cour suprême vient en effet de rejeter le recours déposé par ses avocats et de confirmer sa condamnation à dix-huit mois d'assignation à résidence. Une donnée qui devrait convaincre, si c'était encore nécessaire, la communauté internationale du peu de crédibilité du processus mis en place par la junte.

L'enjeu électoral a récemment mobilisé toute la stratégie de généraux passés maîtres dans l'art de souffler le chaud et le froid. La libération de Tin Oo, survenue le 13 février, n'a pas empêché le régime de condamner quatre opposantes birmanes à deux ans de prison le jour même de l'arrivée à Rangoun du Rapporteur de l'ONU sur les droits de l'homme en Birmanie, M. Tomas Ojea Quintana. Ces partisanes d'Aung San Suu Kyi avaient été arrêtées en octobre 2009 pour avoir distribué des textes religieux à des moines bouddhistes, un acte qui leur vaudra l'accusation d'avoir troublé l'ordre public. En les condamnant ce 15 février aux travaux forcés, le régime a cherché comme toujours à tester les réactions de la communauté internationale pour savoir jusqu'où il pouvait aller. Il faut espérer qu'en privant Aung San Suu Kyi de tout rôle au moment des élections il soit désormais allé trop loin.

Constant objet du mépris d'une junte qui reste cependant attentive à ses réactions, la communauté internationale a dans une large mesure voulu croire que le processus de "feuille de route vers une démocratie disciplinée" initié par le régime pouvait constituer une chance à saisir.

Les étapes précédentes de ce processus censé culminer avec l'organisation d'élections sont pourtant éloquentes quant aux véritables intentions du régime. Lors du référendum de mai 2008 – auquel il était interdit de voter non – la junte faisait approuver par 92,4% une nouvelle constitution permettant aux militaires de s'assurer du contrôle des ministères stratégiques, de 25% des sièges du futur parlement, et de l'immunité judiciaire pour tous les officiers en poste. Son adoption par référendum s'est faite au terme d'une campagne marquée par la répression politique et l'intimidation et à l'aide de pressions massives, de fraudes grossières et de radiations à grande échelle, notamment des moines qui avaient eu le tort de prendre part à la "révolution safran" de septembre 2007.

Surtout, la constitution ne prévoit aucun espace d'autonomie ou de reconnaissance culturelle aux nombreuses minorités que compte le pays (environ un tiers de la population birmane). Le schéma de domination du groupe ethnique dominant – birman - sur le reste de la population, à l'origine de tous les problèmes que connaît le pays, est ainsi reconduit. La constitution, de ce fait, met en péril la stabilité nationale. Une erreur que n'aurait jamais faite Aung San Suu Kyi, qui doit une grande partie de sa popularité à l'attention qu'elle a toujours portée aux revendications des minorités.
La "dame de Rangoun" est cependant restée pragmatique. S'abstenant d'exclure définitivement toute participation de son parti aux élections, elle s'était récemment contentée de déclarer qu'il était prématuré de se prononcer sur un boycott de celles-ci.

Mais peut-être Aung San Suu Kyi savait-elle aussi combien la marge de manœuvre des démocrates birmans est étroite. Malgré leur constant appel au dialogue, ceux-ci sont régulièrement vilipendés pour leur radicalité. On en oublierait presque qu'ils font face à un régime qui torture ses opposants, recourt au travail forcé et use du viol comme d'une arme de guerre dans les zones de Birmanie où vivent les minorités nationales.

La communauté internationale est désormais lasse de ce dossier difficile qui ne constitue une priorité que pour les voisins de la Birmanie. Aung San Suu Kyi écartée des élections, faut-il encore craindre qu'elle se satisfasse d'un processus qui entend jouer sur les formes démocratiques pour permettre aux militaires de se maintenir au pouvoir?

La position de fermeté de l'Union européenne à l'égard des généraux a récemment paru menacée. Aung San Suu Kyi n'avait pourtant pas demandé qu'il soit mis fin à toute politique de pression sur le régime. L'opposante avait certes proposé au général Than Shwe de coopérer avec la junte en vue d'une possible levée des sanctions qui la visent. Mais si elle n'a pas pris le risque, à ce jour, d'en appeler directement à cela, c'est qu'elle sait bien que la faible pression mise sur le régime constitue une préoccupation pour les généraux désireux de normaliser leurs relations avec la communauté internationale. Le maintien des mesures existantes, contribuant à priver la junte de la reconnaissance à laquelle elle aspire, l'éloigne ainsi d'une victoire totale sur les forces démocratiques.

Le Parlement européen, par sa résolution du 11 février 2010, n'a pas attendu la décision du régime concernant le maintien en détention d'Aung San Suu Kyi pour indiquer que les circonstances actuelles ne permettaient pas de considérer les élections prévues par le régime militaire birman en 2010 comme libres et transparentes. Il a en outre marqué son soutien à un dialogue tripartite réunissant le régime militaire, les forces démocratiques et les représentants des minorités nationales. Il reste à espérer que son exemple soit suivi par la communauté internationale. La France en particulier peut renforcer son soutien aux démocrates birmans. La réception du premier ministre du gouvernement birman en exil par le président de la République française en plein cœur de la révolution safran de septembre 2007 avait été un geste important, qui peut être renouvelé. Notre pays doit renforcer ses liens avec le mouvement d‘opposition, tant il est évident que la solution au problème birman n'est pas de suivre docilement le calendrier du régime, mais d'écouter davantage les forces démocratiques.

Frédéric Debomy est président d'Info Birmanie,

Stéphane Hessel est ambassadeur de France, corédacteur de la Déclaration universelle des droits de l'homme

source http://u.nu/24un6
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Aung San Suu Kyi dénonce son exclusion "injuste" des élections

Message  thanaka le Ven 12 Mar 2010 - 6:47

RANGOUN — L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a dénoncé jeudi une loi électorale "injuste", après la décision de la junte de forcer son parti à l'expulser de ses instances, à l'approche des premières élections dans le pays depuis 20 ans.
"Elle ne pensait pas qu'une loi aussi répressive serait promulguée", a indiqué Nyan Win, avocat et porte-parole de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), qui s'est entretenu avec Mme Suu Kyi à son domicile.
La prix Nobel de la paix a indiqué que "non seulement elle, mais aussi le peuple et les forces politiques devaient répondre ensemble à une loi aussi injuste", a-t-il expliqué.
La junte du généralissime Than Shwe s'est attiré les foudres de la communauté internationale depuis lundi en promulguant une série de lois qui lui donnent un contrôle absolu du processus politique menant aux élections, et selon lesquelles les détenus n'ont pas le droit d'appartenir à un parti.
Cette mesure, qui a provoqué les protestations les plus vives de la communauté internationale, oblige la LND à exclure Mme Suu Kyi, puisqu'elle purge actuellement une peine de 18 mois de résidence surveillée. A défaut d'obéir à cette loi, le premier parti de l'opposition serait dissous.
"La loi devrait être écrite pour la majorité du peuple. Si elle est faite pour une seule personne, bonne ou mauvaise, elle n'a pas de dignité," a encore indiqué Mme Suu Kyi, citée par son avocat.
Jeudi, la junte birmane a nommé les 17 membres de la commission électorale, sans faire mystère de sa volonté de contrôler entièrement le processus.
Elle a aussi publié une loi qui annule les élections de 1990, remportées brillamment par la LND mais que les militaires n'avaient jamais accepté de reconnaître.
"Le résultat des élections démocratiques pluripartites, tenues en vertu d'une loi qui a été supprimée, est automatiquement aboli car il n'est pas en accord avec la constitution", précise le texte.
Seule surprise en faveur de l'opposition, la junte a autorisé la LND à rouvrir ses 300 bureaux de province, fermés il y a sept ans après l'attaque d'un convoi emmené par Mme Suu Kyi, par des hommes de main du régime.
"L'armée a retenu les leçons de l'échec (de 1990) et a soigneusement préparé ces élections", a relevé Toshihiro Kudo, un expert de la Birmanie à l'Institut des économies en développement de Chiba (Japon).
"Les élections de 2010 étaient prévues et seront organisées sans avoir été influencées ni par la pression de la communauté internationale, ni par l'opposition intérieure, ni par le désir du peuple d'obtenir la démocratie", a-t-il ajouté.
"C'est la décision des généraux et de Than Shwe en particulier, et elle est probablement destinée à servir une stratégie de survie".
La commission électorale devrait notamment avoir la responsabilité d'annoncer une date pour un scrutin que la communauté internationale rejette d'ores et déjà mais qui pourrait avoir lieu en octobre ou novembre.
"Les indications disponibles jusqu'à présent suggèrent que (les lois) ne sont pas à la hauteur des attentes", a estimé le chef de l'ONU Ban Ki-moon tandis que Washington dénonçait une "parodie de démocratie" qui va "dénuer les prochaines élections de toute crédibilité".
En Asie, les Philippines, partenaires de la Birmanie au sein de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean), ont qualifié le scrutin de "vaste farce en contradiction avec leur feuille de route vers la démocratie" si la "Dame" de Rangoun n'était pas libérée.
L'Inde et la Chine, alliées solides des généraux, ont évité toute critique. Pékin a évoqué les "affaires intérieures" de la Birmanie, quand New Delhi se contentait d'en appeler à un "processus de réconciliation (...) non discriminatoire".

source AFP
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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  Admin le Mar 23 Mar 2010 - 6:51

La Ligue nationale pour la démocratie veut contester la loi électorale en Birmanie

Le parti de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi va porter plainte en justice contre la nouvelle loi électorale édictée par la junte, qui interdit à plusieurs de ses dirigeants de se présenter aux prochaines élections.

Les généraux au pouvoir ont passé cinq textes ce mois-ci qui modifient les règles pour le prochain scrutin. L'une des dispositions prohibe les candidatures de personnes condamnées. En Birmanie, nul ne peut appartenir à un parti politique s'il a eu affaire à la justice, et il peut en être radié d'office.

Le secrétaire général de La Ligue nationale pour la démocratie comme sa figure de proue, Aung San Suu Kyi, sont directement concernés par cette exclusion. La prix Nobel de la paix a été condamnée après qu'un Américain qu'elle n'avait pas invité ait séjourné clandestinement chez elle. Plusieurs autres membres de son parti ou représentants de groupes ethniques minoritaires sont interdits de participation au scrutin.

Nyan Win, porte-parole de la Ligue, veut porter plainte contre le conseil d'Etat pour la paix et le développement devant la Cour suprême, jugeant les lois électorales inéquitables, et parce qu'elles portent atteinte à des droits humains internationalement reconnus, touchant aux personnes et aux organisations.

La junte considère que les élections remportées en 1990 par le parti de l'actuel opposition sont invalidées par les nouvelles dispositions.

source AP
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ASSK rejette la loi électorale

Message  Admin le Mar 23 Mar 2010 - 11:24

L'opposante birmane Aung San Suu Kyi refuse l'enregistrement de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND), avant les élections promises par la junte cette année car elle juge les récentes lois électorales "injustes", a indiqué aujourd'hui son avocat.

La junte s'est attirée les foudres de la communauté internationale en promulguant récemment des lois qui préparent les premières élections législatives depuis 20 ans, et qui obligent notamment le parti à expulser la dissidente de ses instances s'il veut s'enregistrer.

"Elle dit qu'elle n'acceptera jamais l'enregistrement (du parti) sous des lois injustes", a indiqué Nyan Win, avocat et porte-parole de la LND. "Mais son attitude personnelle n'est pas de donner des ordres ou des instructions à la LND. Elle a demandé à la LND de décider démocratiquement", a-t-il ajouté, laissant entendre que la décision finale dépendrait du vote des membres du Comité central exécutif du parti d'opposition. La LND avait indiqué récemment qu'elle déciderait formellement le 29 mars de participer ou non aux élections, dont la date n'a pas encore été annoncée mais qui doivent se tenir cette année.

source AFP
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L'opposante birmane Aung San Suu Kyi brièvement hospitalisée pour un contrôle cardiaque

Message  Marco le Lun 12 Avr 2010 - 5:42

L'opposante birmane Aung San Suu Kyi brièvement hospitalisée pour un contrôle cardiaque .

L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a été brièvement hospitalisée pour un contrôle cardiaque, a annoncé lundi un responsable de la junte militaire au pouvoir.

Aucune autre précision sur son état de santé n'a été communiquée, mais le personnel de l'hôpital a déclaré avoir vu le prix Nobel de la paix entrer et sortir de leur établissement sans aide.

Selon un responsable du gouvernement, Aung San Suu Kyi est arrivée vers 21h dimanche à l'hôpital général de Rangoon, où elle n'est restée que 20 minutes. On ignorait que l'opposante âgée de 64 ans connaissait des problèmes cardiaques.

De faible constitution, pesant 45kg, Aung San Suu Kyi a une santé fragile depuis plusieurs années. L'année dernière, elle avait souffert de déshydratation et de chutes de tension.

Son médecin personnel, le Dr Tin Myo Win, lui avait rendu visite le 1er avril dernier pour son bilan mensuel.

Aung San Suu Kyi a passé 14 de ces 20 dernières années en prison ou en résidence surveillée. AP
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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  Admin le Jeu 6 Mai 2010 - 7:05

Aung San Suu Kyi échoue à éviter la dissolution de son parti

Une ultime démarche juridique de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi a échoué, rendant inévitable jeudi soir à minuit, heure locale (19 heures, heure française) la dissolution de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). Deux recours avaient été déposés fin avril devant la Cour suprême contre le chef de la junte, le généralissime Than Shwe, au nom de Mme Suu Kyi et de son parti. La Prix Nobel de la paix demandait à la plus haute juridiction du pays d'annuler une partie de la loi électorale, qui oblige la LND à se séparer de Mme Suu Kyi, actuellement en résidence surveillée, afin de pouvoir participer aux premières élections organisées depuis vingt ans dans le pays.

Un magistrat a convoqué mercredi les avocats de la LND, a indiqué l'avocat et porte-parole du parti. "Il nous a rendu nos requêtes indiquant que les lois avaient déjà été promulguées. Nous n'avons pas l'intention de poursuivre la procédure", a-t-il expliqué. La LND avait annoncé le 29 mars qu'elle boycottait les élections législatives car elle refusait d'exclure la dissidente de ses instances.

Le premier parti de l'opposition, qui a tenté de tenir tête au régime militaire pendant plus de vingt ans, devrait donc en principe cesser officiellement d'exister à minuit jeudi soir. La LND avait remporté triomphalement les élections législatives de 1990. Mais la junte n'a jamais reconnu les résultats et le parti n'a pas été autorisé à exercer le pouvoir.

La date officielle des élections n'a pas encore été annoncée mais le scrutin est attendu fin octobre ou début novembre.

source http://www.lemonde.fr/asie-pacifique
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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

Message  Marco le Jeu 6 Mai 2010 - 7:20

Ben voyons , comme ça ils auront quartier libre. Mais ils doivent quand même avoir la trouille cette saloperie de junte .
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les 65 bougies d'Aung San Suu Kyi fêtées à travers le monde

Message  Admin le Ven 18 Juin 2010 - 17:06

RANGOUN — Un fauteuil vide en Afrique du Sud, des "flashmobs" en Grande-Bretagne, des bougies à Bangkok: des militants se sont réunis à travers le monde pour le 65e anniversaire de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, qu'elle fêtera une nouvelle fois samedi en résidence surveillée.
La dissidente la plus célèbre du globe, unique prix Nobel de la paix à être privée de liberté, est au coeur de petites manifestations aux quatre coins de la planète, signe de la fidélité de ses partisans malgré un poids politique en déclin.
Ses proches organiseront une petite fête en son honneur samedi, jour de ses 65 ans. Mais la "Dame" de Rangoun, détenue pendant 15 des 21 dernières années, ne pourra pas quitter sa demeure familiale délabrée.
Vingt mille arbres devaient aussi être plantés dans le pays pour honorer le combat de cette femme fine à la voix douce, épouvantail d'un des régimes militaires les plus fermés du monde.
"Tant qu'elle est en Birmanie et en vie, elle restera une menace pour le pouvoir militaire", estime David Mathieson, de l'organisation américaine Human Rights Watch. "Elle se lèvera toujours pour les droits de son peuple, comme incarnation de la promesse d'un meilleur avenir pour le pays".
Le parti de l'ennemie intime du généralissime Than Shwe, homme fort du régime militaire, est aujourd'hui moribond.
La Ligue nationale pour la démocratie (LND), vainqueur des élections législatives de 1990 mais écartée du pouvoir, a été dissoute par la junte en mai après avoir boycotté le prochain scrutin, prévu d'ici la fin de l'année.
Reste le charisme d'une icône de la résistance à l'oppression.
"C'est difficile sans Mme Suu Kyi au premier plan. Mais nous faisons de notre mieux car nous l'avons vu lutter pour le peuple", explique Min Zaw Oo, 29 ans, jeune membre de la LND. "C'est notre modèle. Nous prions toujours pour sa libération, pas seulement le jour de son anniversaire".
Vendredi, des militants ont manifesté à Hong Kong devant le consulat général de Birmanie, ainsi qu'à Manille.
Samedi, des rassemblements seront organisés à Washington et à Londres. Ailleurs en Grande-Bretagne, les militants promettent des "flashmobs" (rassemblement-éclairs) avec des masques de la dissidente.
"Aung San Suu Kyi est le symbôle mondial du courage face à la répression", a estimé Jimmy Carter dans un communiqué du groupe de sages des "Elders" (les Anciens), fondé par l'ex-opposant puis chef d'Etat sud-africain Nelson Mandela.
Une chaise drapée de soie est restée vide lors d'une réunion du groupe jeudi, symbolisant l'absence de la dissidente, tandis que des opposants en exil soufflaient des bougies en son honneur à Bangkok.
"Il est très triste que le simulacre d'élections à venir et les lois électorales anti-démocratiques l'aient isolé du peuple birman. C'est à cause de son courage, de sa vision pour la liberté et la démocratie en Birmanie", a témoigné Zipporah Sein, secrétaire générale de l'Union nationale karen (KNU), un des principaux groupes ethniques rebelles birmans à lutter contre la junte.
En mai 2009, Mme Suu Kyi attendait sa libération lorsqu'un illuminé américain s'est introduit à la nage à son domicile, situé sur les rives d'un lac. En août, elle écopait de 18 mois supplémentaires de résidence surveillée, ne devenant libérable qu'en fin d'année.
"Ils peuvent constamment trouver des raisons de prolonger sa résidence surveillée", redoute pourtant David Mathieson. "Ils ne la libèreront que quand ils sauront qu'ils peuvent la contenir".

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Re: "Je m’excuse de vous donner plus de travail" ASSK

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