Les exilés invités à rentrer

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Les exilés invités à rentrer

Message  Admin le Dim 13 Mai 2012 - 6:16

Le président birman a lancé un appel à la diaspora du pays dont une grande partie a fui la répression des régimes militaires précédents, en leur promettant de faciliter leur intégration dans l'économie, selon la presse officielle de samedi.
Alors que les proches de l'ancienne junte se sont accaparés les richesses nationales pendant un demi-siècle et que le système éducatif a été ravagé par des généraux qui craignaient les étudiants, rien n'a été fait en Birmanie pour former une main d'oeuvre qualifiée.
Mais le nouveau régime multiplie les réformes politiques et économiques et veut s'appuyer sur le savoir et les capacités d'investissement des Birmans de l'étranger.
"Les efforts sont constants pour encourager les citoyens birmans qui sont partis à l'étranger pour diverses raisons à rentrer chez eux", a expliqué le président Thein Sein dans le quotidien officiel New Light of Myanmar.
"Parmi ceux qui étaient à l'étranger figurent des techniciens, des experts, des hommes d'affaires", a-t-il ajouté. "L'Etat leur apportera l'aide nécessaire s'ils éprouvent de quelconques difficultés à lancer des affaires dans le pays".
Les exilés, d'abord méfiants, sont à leur tour séduits par les impressionnantes réformes du nouveau régime, dominé par d'anciens militaires réformateurs à qui la junte a confié les rênes de l'Etat en mars 2011.
L'opposante Aung San Suu Kyi, libérée de résidence surveillée fin 2010, a été élue députée aux partielles d'avril dernier. Des centaines de prisonniers politiques ont été libérés et le parlement a entrepris de modifier le corpus législatif.
L'Union européenne a suspendu pour un an toutes ses sanctions, à l'exception de l'embargo sur les armes. Les Etats-Unis ont pour leur part allégé certaines restrictions aux investissements et promis la nomination d'un ambassadeur, mais ont exclu de lever leurs sanctions pour garder un moyen de pression sur le pouvoir.
Le Fonds monétaire international a exhorté mardi la Birmanie à libéraliser son économie pour profiter de son potentiel et sortir sa population de la pauvreté, en l'appelant à améliorer "le climat des affaires et des investissements".

source http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/afp-00443265-birmanie-le-president-invite-les-exiles-a-rentrer-322527.php
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La Birmanie blanchit 2 000 noms de ses listes noires

Message  Admin le Mer 29 Aoû 2012 - 6:00

Le régime, en voie de démocratisation, espère ainsi inciter des exilés à revenir au pays.

La Birmanie a purgé de 2 000 noms une liste noire d’exilés dressée par les services d’immigration, espérant inciter les Birmans de l'étranger à faire partie du processus de réformes, a-t-on appris mardi auprès des autorités.

«Les gens rayés de la liste sont des fonctionnaires qui ont fui la Birmanie il y a longtemps», a expliqué un responsable du ministère de l’Information.

«Plus de 6 000 employés de ministères étaient fichés, 2 000 ont été rayés aujourd’hui», a-t-il ajouté. «Ils peuvent revenir librement. Les autorités décideront plus tard si elles rayent les autres».

Plusieurs millions de personnes ont fui le pays, placé dès le début des années 60 sous le joug d’une dictature militaire corrompue et très mauvaise gestionnaire. Beaucoup d’intellectuels, ingénieurs et autres cadres sont partis.

L’exode a connu une accélération après la répression de la révolte étudiante de 1988, qui a touché notamment les journalistes et universitaires.

Mais depuis mars 2011, la junte a cédé le pouvoir à l’ancien général Thein Sein, devenu président réformateur d’un régime civil qui a libéré des centaines de dissidents et permis l'élection au Parlement de l’opposante Aung San Suu Kyi.

En mai dernier, il avait lancé dans la presse officielle un appel à la diaspora du pays en lui promettant de faciliter son intégration dans l'économie après un demi-siècle de confiscation des richesses par les militaires et leurs affidés.

http://www.liberation.fr/monde/2012/08/28/la-birmanie-blanchit-2-000-noms-de-ses-listes-noires_842352
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le regime blanchit ...

Message  Blue Sky le Mer 29 Aoû 2012 - 11:30

au typex ??? Laughing Laughing Idea

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Localisation : ma verte Alsace ...et partout ailleurs ??
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le chat birman de retour sur sa terre natale

Message  Admin le Dim 16 Sep 2012 - 8:35

Ils ressemblent aux chats siamois -- au moins pour les néophytes -- et sont inconnus ou presque de leurs contemporains, mais les chats birmans existent: il en reste une poignée en Etat shan, dans l'est du pays dont ils portent le nom.

La légende affirme qu'ils avaient la faveur des familles royales et des gardiens de temples. L'espèce a pourtant quasiment disparu d'Asie du sud-est jusqu'à ce que quelques enthousiastes y ramènent une poignée d'individus.



Yin Myo Su, une hôtelière, a développé un projet destiné à rendre cette espèce raffinée à sa terre d'origine, en créant un petit sanctuaire posé sur pilotis sur les bords du lac Inle, où les touristes sont de plus en plus nombreux depuis que le régime politique s'ouvre sur l'extérieur.

En quête de publicité, elle a offert un chat à l'opposante devenue députée, Aung San Suu Kyi. Mais la lauréate du prix Nobel de la paix a dû choisir entre le délicat félin et Taichido, son chien notoirement possessif, "jaloux" de la place prise par ce nouveau compère au sang si noble.

"Donc nous prenons soin de son chat, si un jour elle peut le ramener chez elle", a expliqué Yin Myo Su à l'AFP.

Les sept chats importés en Birmanie en 2008 - dont quelques uns achetés dans le célèbre grand magasin londonien Harrods - ont lancé une colonie qui compte désormais quelque 50 matous.

Ils sont en majorité de couleur brune foncée, avec de saisissants yeux verts. Mais le pelage court et brillant existe aussi en dégradé, du bleu argenté au crème. Dix-sept autres ont été donnés à des amateurs en Etat Shan ou à Rangoun.

Yin Myo Su, qui mène son entreprise malgré une légère allergie aux chats, donne ses félins aux Birmans et les vend 500.000 kyats (580 dollars) aux étrangers.

Mille ans d'histoire

L'idée de leur rapatriement sur le continent vient de la Société de recherche et d'exploration de Chine (CERS), une surprenante ONG qui compte parmi ses projets la recherche d'une nouvelle source au fleuve Yangtze et la promotion dans le Yunnan (sud de la Chine) de l'industrie naissante du fromage de yak.

Elle affirme que le chat birman, très semblable au siamois, a mille ans d'existence. La race a été peu à peu confrontée à l'introduction de nouvelles espèces au 19e et 20e siècles, mis à part quelques individus de sang pur emmenés en Grande-Bretagne à l'époque coloniale.

L'association internationale du chat (TICA) affirme pour sa part que la majorité des individus en vie aujourd'hui descendent de Wong Mau, une femelle emmenée en 1930 aux Etats-Unis.

"Nous sommes assez contents de la reproduction car nous avons obtenu en majorité la couleur originale", explique Yin Myo Su, qui dirige par ailleurs le luxueux hôtel Inle Princess.

Elle a deux de ces chats chez elle, un "mini-zoo" selon ses propres termes, qui compte aussi des canards, des cochons, des chèvres, une oie et même un singe qu'elle a dû garder: c'était "un cadeau d'un moine".

Et elle mène d'autres projets de conservation dans la région, affirmant vouloir faire de sa Maison des Chats autre chose qu'une halte pittoresque pour amateurs attendris.

Elle balaye les critiques qui jugeraient futile de s'occuper d'animaux de compagnie dans un pays dont une majorité de la population est extrêmement pauvre. Elle a même ouvert un restaurant de cuisine traditionnelle qui participe au financement du projet -- 800 dollars par mois tout de même, une fortune au regard du niveau de vie local.

Parmi ses autres projets, figure un centre de préservation d'une espèce de poisson typique du lac Inle. Elle reconnaît comme un scepticisme de son entourage sur le dossier. "Ils se moquent de moi et me demandent: c'est de la nourriture pour chat?".

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/nature-environnement/20120906.AFP7970/birmanie-le-chat-birman-de-retour-sur-sa-terre-natale.html


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Les exilés bienvenus, à condition d'être sages

Message  Admin le Jeu 15 Nov 2012 - 17:48

Le gouvernement encourage le retour des exilés mais leur impose de ne pas s'impliquer en politique. Un signe révélateur de l'ambiguïté des réformes, estime The Independent.

Répondant à l'invitation du président de la Birmanie Thein Sein, les exilés birmans qui retournent aujourd'hui dans un pays en pleine transition démocratique doivent s'engager par écrit à ne pas critiquer le gouvernement et à ne rien publier qui puisse "nuire à l'Etat". Durant l'été 2011 et de nouveau au printemps 2012, le président Thein Sein a appelé les milliers – voire les millions – de Birmans exilés "pour diverses raisons" à rentrer. Alors que le pays manque de main-d'œuvre diplômée, notamment d'ingénieurs et de professeurs, le gouvernement s'est même engagé à aider les anciens exilés à trouver du travail et à développer des activités.

Toutefois ce retour ne se fait pas sans condition. Certains Birmans ayant fui le chômage ou la répression – notamment les militants politiques – se sont vus demander de signer un engagement en cinq points pour obtenir leur visa. Ainsi, Phone Kyaw, 34 ans, a quitté la Birmanie pour l'Australie en 1999 après avoir participé à un mouvement étudiant pour la démocratie. Ayant récemment fait une demande de visa pour rentrer pour la première fois depuis plus de dix ans, il explique avoir reçu le formulaire de demande accompagné d'un engagement à signer. "Vous devez accepter de renoncer à tout engagement politique et à ne rien faire qui puisse nuire au gouvernement", résume Kyaw, qui travaille aujourd'hui dans une mine d'or.

"Ne pas nuire de manière directe ou indirecte à la dignité de l'Etat et à la Constitution"

Nyo Ohn Myint, membre réfugié en Thaïlande de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) d'Aung San Suu Kyi, s'est rendu en Birmanie il y a quelques semaines. A lui aussi on a demandé de signer cet engagement, mais il a refusé. Ce n'est qu'après l'intervention d'un ministre qu'il a finalement pu entrer dans le pays. "Je n'aurais accepté aucune de leurs conditions", affirme-t-il en précisant que cette pratique ne relevait plus, selon lui, de la politique officielle du gouvernement, mais qu'elle était dorénavant le fait d’employés des services de l'immigration.

Certains n'ont pas eu d'autre choix que de signer. Ainsi, U Zaw Myint, membre de la LND en Malaisie, a été obligé de parapher cet engagement lors de sa visite en juin. D'après The Myanmar Times, il s'agirait d'une promesse de "ne pas nuire de manière directe ou indirecte à la dignité de l'Etat et à la Constitution".

D'après la copie, obtenue et traduite par The Independent, il est écrit que pour remercier le gouvernement de sa "générosité", les exilés doivent : éviter toute action irrespectueuse envers le gouvernement, s'abstenir de participer à des actions troublant l'ordre public, ne pas inciter d'autres personnes à y prendre part et ne pas formuler de critiques susceptibles de déstabiliser le pays, éviter tout contact avec des organisations illégales, renoncer à toute action hostile au gouvernement et enfin se montrer reconnaissant envers le gouvernement et vivre dans le respect de la loi.

Madeleine Albright, les deux fils d'Aung San Suu Kyi et un journaliste australien blacklistés

La question du retour des exilés constitue un test important pour le gouvernement de Thein Sein. Bon nombre d'entre eux ont les compétences qui manquent cruellement à une population largement coupée du monde et peu formée après des années de sous-investissement dans l'éducation. Toutefois, bon nombre des centaines d'exilés de retour ces derniers mois sont d'anciens dissidents et militants politiques qui représentent un risque pour ce gouvernement théoriquement civil mais soutenu par l'armée.

Leur nombre devrait encore augmenter après l'annonce faite en août selon laquelle les noms de 2 000 personnes ont été retirés de la liste noire birmane pour l'obtention d'un visa. Parmi elles se trouvent l'ancienne secrétaire d'Etat américaine Madeleine Albright, les deux fils d'Aung San Suu Kyi et le journaliste australien John Pilger [auteur de nombreux articles sur la dictature]. Pour Mark Farmaner, membre de Burma Campaign au Royaume-Uni, ce document montre que les réformes ne sont que "superficielles".

"Thein Sein est face à un dilemme. Il est important de faire revenir les exilés parce qu'ils représentent la principale source d'information à l'étranger sur les infractions aux droits de l'homme en Birmanie. Néanmoins, une fois rentrés, ils seront dangereux puisqu'ils militeront pour des réformes. Cet engagement signé est une façon de surmonter le problème", explique-t-il.

Reste à savoir comment sera puni tout manquement à cette promesse. Les militants estiment qu'en dépit de toutes les réformes mises en œuvre par Thein Sein depuis son élection en novembre 2010 plusieurs incidents devraient inciter les exilés à réfléchir à deux fois avant de rentrer. Cet été, l'avocat et militant Saw Kyaw Min, est retourné dans le pays qu'il avait quitté en 2008 après avoir été accusé d'outrage à la justice à la suite d'une affaire où trois de ses clients ont tourné le dos aux magistrats pour dénoncer le caractère politique de leur procès. Après avoir trouvé refuge en Thaïlande, Saw Kyaw Min est retourné à Rangoon au printemps après avoir entendu l'appel du président. Les poursuites contre lui ont été reprises et il a été condamné en août à six mois de prison.

http://www.courrierinternational.com/article/2012/11/15/les-exiles-bienvenus-a-condition-d-etre-sages
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Birmanie: en Etat Mon, les flux migratoires ont créé un vide générationnel

Message  Admin le Mer 15 Mai 2013 - 6:07



Les résidents l’appellent «la Terre du vieil homme». L’Etat Mon, dans l’est de la Birmanie, n’est peuplé que de vieillards et de jeunes enfants, depuis que ses forces vives sont parties en Thaïlande pour échapper à la misère.

Certains affirment que 70% des adultes en âge de travailler ont déserté la région. Les adolescents partent dès l’école terminée et traversent la frontière derrière laquelle les attendent des postes de femmes de ménage et d’ouvriers dans le textile, l’agro-alimentaire, la pêche.

En attendant que les réformes du nouveau gouvernement portent leurs fruits et relancent une économie au point mort, la société continue de faire sans eux. «Il n’y a que des mères et des grands-parents qui prennent soin des petits-enfants», explique Nyein Tin, dont les cinq enfants sont partis.

Ils lui envoient chaque mois de quoi assurer le quotidien. «Comment pourrais-je vivre s’ils ne m’envoyaient pas d’argent», admet-elle, trop occupée avec les petits pour pouvoir chercher un emploi.

L’ONG HelpAge International estime qu’un quart des foyers de l’Etat ne compte que des grands-parents et leurs petits-enfants, contre à peine 10% dans le reste du pays. Un signe parmi d’autres de ce que les zones frontalières de Birmanie ont été marquées au fer rouge par des décennies de guerre civile.

Plusieurs groupes ethniques rebelles ont lutté contre le pouvoir central dès après l’indépendance, en 1948, plongeant les civils dans un tourbillon de combats, abus, violations diverses de leurs droits, privations de toutes sortes.

L’an passé, le régime qui a succédé à la junte en 2011 a signé un cessez-le-feu avec les Karens, très actifs dans l’Etat voisin du même nom. Mais les flux migratoires ne se sont pas encore inversés.

La Thaïlande compte ainsi 1,7 million de travailleurs birmans enregistrés, auxquels s’ajoute un autre million non déclaré, selon Andy Hall, militant et défenseur des sans-papiers.

Avalés dans la machine économique et administrative thaïlandaise, ils sont souvent malmenés, maltraités, mais n’ont guère le choix. «Ils veulent rentrer mais l’écart de salaire est tellement énorme qu’ils ne peuvent pas», résume-t-il, évoquant des transferts de fonds annuels de 300 millions à 2 milliards de dollars, selon les sources.

«Si j’étais jeune, j’aurais envie d’y aller»

Kyaw Thu Ya et sa femme Hay Mar, originaires de la capitale de l’Etat Mon Mawlamyine, se sont rencontrés dans une usine de crevettes dans la zone industrielle thaïlandaise de Mahachai. Ils sont tombés amoureux, mais la terre natale est loin.

«Mes parents me manquent», admet-il sans détour dans leur petite chambre austère. «Ici nous avons du travail, les routes, l’électricité, tout fonctionne. En Birmanie, nous n’aurions ni télévision ni ordinateur, c’est la grande différence».

Le gouvernement birman affirme haut et fort que tout est prêt pour préparer le retour de cette masse de travailleurs dont elle aura besoin pour faire tourner l’appareil productif. Des zones économiques spéciales sont en projet un peu partout.

Mais Kyaw Thu Ya, qui fait de la saisie informatique et parle des rudiments de thaï et de chinois, aura besoin d’arguments convaincants. Et aujourd’hui, la majorité des emplois chez lui tournent autour de la culture d’hévéas et rapportent 3.000 kyats (3 dollars) par jour, explique Ko Ko Zaw, éditeur du journal local Than Lwin Times.

«Ce n’est pas suffisant. C’est pour ça qu’ils vont à l’étranger. Donc c’est devenu un Etat où seuls vivent les vieux».

Pour s’offrir un avenir, la région doit se diversifier et développer une industrie. Mais il faudra attendre notamment que le pouvoir alimente suffisamment la région en électricité. Ce qui suppose d’attendre encore quelques années.

D’ici là, quels que soient les espoirs soulevés par les perspectives de paix et de démocratisation, le réel est tenace. A quelques encablures de Mawlamyine, Htwe Yi sait bien qu’une paisible vie à la campagne ne fait pas rêver les jeunes qui ont goûté aux trépidations de la vie à l’étranger.

«Ceux qui sont partis là-bas ne peuvent revenir», estime ce paysan de 58 ans. «Si j’étais encore jeune, j’aurais envie d’y aller».

http://www.liberation.fr/monde/2013/05/15/birmanie-en-etat-mon-les-flux-migratoires-ont-cree-un-vide-generationnel_902998
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